Par cet après-midi froid et humide au dehors, je reste bien au chaud chez moi, en compagnie d'un thé de Noël enrichi d'une cuillérée de miel, pour achever la lecture de Sur la photographie de Susan Sontag que j'ai emprunté à la bibliothèque.
Il arrive parfois qu'on fasse la rencontre d'un livre qui écrit bien mieux que l'on aurait pu le faire soi-même, ce qui vous fait regarder les choses avec plus d'acuité. Comme si la force de ces mots nous donnaient le pouvoir de voir autrement.
Il y est question d'une certaine Caverne racontée par Platon et mise au goût de la photographie par Susan Sontag qui inaugure les premières pages de l'essai et qui sert de fil conducteur aux différents articles rassemblés dans cet ouvrage par l'auteur. Selon le lecteur, ils confirment, suprennent, transforment ou épicent sa conception de la photographie, et donc du monde.
Sur la couverture figure le plus vieil appareil photographique dont Nicéphore Niepce se soit servi entre 1822 et 1826 et qui ne ressemble pas vraiment à ceux dont nous nous servons aujourd'hui pour enfermer le monde dans nos tiroirs ou nos ordinateurs, si ce n'est dans nos esprits.
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